46 830 saisinesDemandes reçues par La Médiation de l’Assurance en 2025
45 % recevablesPart des saisines admises en 2025
21 joursDélai annoncé pour la recevabilité
90 joursDélai de proposition après recevabilité, sauf complexité
Réponse directe

À quel moment peut-on saisir le Médiateur de l’Assurance ?

Condition préalable

Vous devez d’abord avoir écrit au professionnel concerné

Le Code de la consommation exige une réclamation écrite préalable. Si l’assureur apporte une réponse définitive insatisfaisante, vous pouvez saisir le Médiateur. S’il ne répond pas, La Médiation de l’Assurance indique que la saisine est possible après 2 mois.

Délai à ne pas rater

La demande doit être déposée dans l’année

Au-delà de 1 an après votre réclamation écrite, la demande devient irrecevable.

Réponse définitive reçue

Vous pouvez saisir le Médiateur sans attendre 2 mois si la réponse clôt le traitement de votre réclamation et reste insatisfaisante.

Aucune réponse

La saisine devient possible après 2 mois à compter de la première réclamation écrite.

Plus d’un an

Une demande déposée plus de 1 an après la réclamation écrite est irrecevable.

Sources : Légifrance — L612-2 et La Médiation de l’Assurance — FAQ.

Les 4 délais

Quels délais faut-il retenir avant, pendant et après la médiation ?

Avant saisine2 mois

Délai après la réclamation écrite si aucune réponse satisfaisante n’a été reçue.

Date limite1 an

La demande doit être introduite dans l’année suivant la réclamation écrite.

Recevabilité21 jours

Notification annoncée dans un délai de 3 semaines.

Proposition90 jours

Délai de principe après recevabilité, prorogeable si le dossier est complexe.

Chronologie : réclamation écrite → 2 mois s’il n’y a pas de réponse définitive → saisir avant 1 an → recevabilité sous environ 21 jours → proposition sous 90 jours, sauf complexité.
Chiffres 2025

Combien de consommateurs saisissent réellement La Médiation de l’Assurance ?

En 2025, La Médiation de l’Assurance a reçu 46 830 saisines, dont 45 % recevables. Elle a publié 9 111 propositions de solution et 5 112 règlements amiables.

Saisines46 830

Demandes reçues en 2025.

Recevables45 %

Moins d’une saisine sur deux franchit le filtre de recevabilité.

Propositions9 111

Propositions de solution émises.

Accords amiables5 112

Règlements amiables enregistrés.

La Médiation indique également environ 30 000 professionnels adhérents. Ces données concernent l’ensemble de l’assurance, pas uniquement l’automobile.

Source : La Médiation de l’Assurance — chiffres-clés 2025.

Qui peut saisir ?

Qui a le droit de demander une médiation ?

La saisine peut être réalisée par l’assuré, un représentant dûment mandaté, une association de consommateurs, une profession juridique ou les pouvoirs publics. Une entreprise ou un intermédiaire peut aussi saisir le Médiateur avec l’accord du consommateur.

Le plus fréquent

L’assuré

Vous constituez vous-même le dossier.

  • 1 réclamation écrite préalable.
  • 1 dossier documenté.
Représentation

Un mandataire

Un proche, un avocat ou une association peut vous représenter.

  • Mandat à prévoir.
  • Frais d’avocat éventuels à votre charge.
Professionnel

L’assureur avec votre accord

Le professionnel peut initier la saisine avec votre consentement.

  • Votre accord reste nécessaire.
  • La procédure demeure impartiale.
Dossier

Quels documents envoyer pour éviter les demandes complémentaires ?

Le Médiateur instruit le dossier sur pièces. Un dossier ordonné accélère sa compréhension et réduit les demandes de documents manquants.

Contrat : conditions particulières et clauses utiles.
Réclamation initiale : avec sa date d’envoi.
Réponse de l’assureur : ou preuve d’absence de réponse après 2 mois.
Numéro de contrat / sinistre : pour identifier le dossier.
Rapports et justificatifs : expertise, factures, constats ou photos.
Montant contesté : chiffré quand le litige est financier.
Conseil : ajoutez une chronologie d’1 page avec 5 à 10 dates clés. Le Médiateur doit comprendre immédiatement ce qui s’est passé, ce qui a été répondu et ce que vous demandez.
Recevabilité

Pourquoi certaines demandes de médiation sont-elles rejetées ?

La demande peut être rejetée si vous n’avez pas tenté de résoudre le litige directement par écrit, si elle est manifestement infondée ou abusive, si le même litige a déjà été examiné par un autre médiateur ou un tribunal, si vous avez dépassé 1 an, ou si le dossier n’entre pas dans le champ de compétence du Médiateur.

Pas de réclamation préalable

Conséquence : irrecevabilité.

À faire : écrire d’abord au professionnel.

Délai supérieur à 1 an

Conséquence : dossier hors délai.

À faire : conserver la date exacte de la réclamation.

Tribunal déjà saisi

Conséquence : pas de médiation parallèle du même litige.

À faire : vérifier le bon ordre des recours.

Hors compétence

Conséquence : rejet de la demande.

À faire : distinguer litige contractuel et expertise purement technique.

Le consommateur est informé du rejet dans un délai de 3 semaines.

Source : Légifrance — L612-2.

Champ d’intervention

Le Médiateur peut-il trancher n’importe quel désaccord automobile ?

Non. Il intervient surtout sur l’exécution ou l’interprétation du contrat : garanties, exclusions, franchises, indemnisation, résiliation, déclaration du risque ou comportement du professionnel.

Il ne remplace pas un expert automobile pour refaire techniquement une valeur ou une estimation. Chaque partie peut demander un expert à ses frais ; si l’expertise est demandée conjointement, les frais sont partagés.

Médiation

Application du contrat

Exclusion, franchise, garantie, indemnité ou résiliation.

  • Analyse en droit.
  • Analyse possible en équité.
Expertise

Question technique

Valeur du véhicule, réparabilité, origine d’un dommage.

  • Expert à vos frais.
  • Expertise conjointe : frais partagés.
Justice

Décision contraignante

Le juge peut être saisi après la médiation si le désaccord persiste.

  • Proposition du Médiateur non obligatoire.
  • Recours judiciaire conservé.
Gratuité

La saisine du Médiateur est-elle vraiment gratuite ?

Oui. La procédure est gratuite pour l’assuré. En revanche, les frais d’un avocat ou d’un expert que vous choisissez peuvent rester à votre charge.

Procédure0 € pour saisir
SaisineGratuite
Étude du dossierGratuite
PropositionGratuite
Aucun droit d’entrée n’est facturé à l’assuré.
Frais possiblesÀ votre charge
Avocat choisiHonoraires libres
Expert demandé seulÀ votre charge
Expertise conjointeFrais partagés
La gratuité de la médiation n’efface pas les frais des professionnels que vous choisissez.

Source : La Médiation de l’Assurance — étape par étape.

Prescription

La médiation fait-elle perdre du temps pour agir en justice ?

Non. La procédure suspend la prescription. À la clôture, le délai reprend là où il avait été interrompu. La FAQ de La Médiation précise que si le temps restant est inférieur à 6 mois, il est porté à un minimum de 6 mois.

Prescription assurance2 ans

Principe général des actions dérivant du contrat.

Pendant médiationSuspendue

Le compteur est arrêté pendant la procédure.

Après clôtureReprise

Le délai recommence à courir.

Minimum restant6 mois

Lorsque le temps restant serait inférieur.

Source : La Médiation de l’Assurance — FAQ.

Proposition

L’avis du Médiateur s’impose-t-il à l’assureur ?

Non. Le Médiateur formule une proposition en droit et/ou en équité. Les parties peuvent l’accepter ou la refuser. La solution peut être différente de celle qu’un juge rendrait.

La FAQ de La Médiation indique que l’assuré dispose d’environ 1 mois pour faire connaître son accord. Le professionnel qui refuse doit expliquer ses raisons au Médiateur.

Proposition

Motivée en droit et/ou en équité.

Délai

Environ 1 mois pour répondre.

Acceptation

Le litige peut se clore amiablement.

Refus

Le tribunal reste possible.

Après la médiation

Que faire si la proposition ne vous satisfait pas ?

Vous pouvez saisir la justice. La médiation ne prive pas les parties de ce droit. Le délai général de prescription en assurance est de 2 ans, sous réserve des règles particulières applicables au dossier.

La proposition du Médiateur clôt la procédure de médiation sur ce litige : il ne réexamine pas indéfiniment le même dossier parce qu’une partie n’est pas satisfaite du résultat.

Proposition acceptée

Le dossier peut se régler amiablement.

Proposition refusée

Le recours judiciaire reste possible.

Litige complexe

Prenez conseil avant d’engager une procédure qui peut générer des frais.

Comparer

Le litige est terminé et vous souhaitez changer d’assureur ?

Vérifiez votre relevé d’information, les sinistres enregistrés, la date de fin du contrat et les garanties réellement nécessaires avant de comparer.

Relevé à jourHistorique exactGaranties comparables
Quel interlocuteur ?

Médiateur, expert, ACPR ou tribunal : qui fait quoi ?

Contrat

Médiateur

Recherche une solution amiable sur l’exécution ou l’interprétation du contrat.

  • Gratuit.
  • Écrit.
  • Proposition non contraignante.
Technique

Expert auto

Traite les questions de valeur, réparabilité ou origine technique d’un dommage.

  • Frais possibles.
  • Contre-expertise possible.
Décision

Tribunal

Rend une décision juridiquement contraignante.

  • Procédure judiciaire.
  • Prescription à surveiller.

L’ACPR peut recevoir des signalements sur les pratiques d’un professionnel supervisé, mais elle ne tranche pas votre litige individuel à la place du Médiateur ou du juge.

Erreurs à éviter

Les 7 erreurs qui rendent une saisine beaucoup moins efficace

Saisir avant toute réclamation écrite auprès du professionnel.
Attendre plus d’1 an après la réclamation initiale.
Envoyer des dizaines de pièces sans chronologie ni explication du litige.
Ne pas chiffrer le montant contesté lorsque le désaccord est financier.
Confondre médiation et expertise pour une question purement technique.
Croire que la proposition s’impose automatiquement aux parties.
Saisir un tribunal en parallèle sans vérifier l’effet sur la recevabilité.
Guides & conseils

Votre problème concerne plutôt une réclamation, une résiliation ou une expertise ?

La médiation est une étape précise du parcours. Retrouvez les guides dédiés pour agir au bon moment et avec le bon interlocuteur.

RéclamationRésiliationExpertise
Cas pratiques chiffrés

5 situations concrètes pour savoir exactement quand saisir le Médiateur

1. Aucune réponse depuis 68 jours

Réclamation envoyée le 1er juillet, aucune réponse au 7 septembre : plus de 2 mois se sont écoulés. La saisine est possible.

À garder : preuve d’envoi et de réception de la réclamation.

2. Refus définitif reçu après 18 jours

L’assureur confirme par écrit qu’il maintient son refus. Vous n’avez pas à attendre artificiellement 2 mois avant de saisir le Médiateur.

À joindre : réclamation + réponse définitive.

3. Réclamation envoyée il y a 11 mois

Vous approchez de la limite d’1 an. À plus de 12 mois après la réclamation écrite, la demande de médiation devient irrecevable.

À éviter : confondre ce délai avec la prescription générale de 2 ans.

4. Désaccord technique sur 6 800 € de réparations

Si le débat est uniquement technique, une contre-expertise peut être plus pertinente. Le Médiateur ne remplace pas l’expert automobile.

Repère : Service-Public indique environ 70 à 400 € pour une expertise automobile.

5. Proposition favorable : réponse sous 1 mois

Après la proposition de solution, La Médiation indique que l’assuré dispose d’1 mois pour faire connaître son accord.

À vérifier : les effets juridiques de l’acceptation avant de répondre.

FAQ approfondie

10 questions détaillées et chiffrées sur le Médiateur de l’assurance auto

Chaque réponse reprend les délais, seuils et cas pratiques qui posent le plus souvent problème : saisine trop précoce, dossier déposé après 1 an, prescription, expertise, coût, proposition de solution ou recours judiciaire.

Vous devez d’abord adresser une réclamation écrite à l’assureur ou à l’intermédiaire. Si vous recevez une réponse définitive qui maintient la décision contestée, vous pouvez saisir le Médiateur sans attendre davantage. Si le professionnel ne répond pas ou ne donne pas de réponse définitive, La Médiation de l’Assurance indique que la saisine devient possible après 2 mois. Exemple : une réclamation reçue le 5 juin peut permettre une saisine à partir du 5 août si aucun règlement satisfaisant n’est intervenu. Ne confondez pas ce délai de 2 mois avec la prescription générale du contrat d’assurance, qui est en principe de 2 ans. Conservez donc la preuve et la date de la toute première réclamation écrite.

Le Code de la consommation fixe une limite de 1 an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel. Exemple : si votre réclamation date du 12 octobre 2025, une saisine après le 12 octobre 2026 risque d’être irrecevable. Cette limite d’1 an est différente de la prescription générale en assurance, souvent de 2 ans. Si vous êtes déjà au 10e ou 11e mois, ne laissez pas traîner le dossier : réunissez la réclamation initiale, la réponse de l’assureur, votre contrat, le numéro de sinistre, les échanges et le montant exact contesté. La médiation est une voie amiable encadrée par son propre calendrier.

La Médiation annonce une décision sur la recevabilité sous 3 semaines, soit environ 21 jours. Ce délai sert à vérifier que les conditions d’accès sont remplies, pas à résoudre le fond du litige. Le dossier peut être rejeté si vous n’avez pas fait de réclamation écrite préalable, si la demande est abusive ou manifestement infondée, si le même litige est déjà examiné par un autre médiateur ou un tribunal, si plus d’1 an s’est écoulé ou si le sujet est hors compétence. Un dossier bien classé avec 5 à 10 dates clés, les pièces principales et un montant clairement chiffré réduit le risque de demandes complémentaires.

Après la notification de recevabilité, le Médiateur dispose en principe de 90 jours, soit environ 3 mois, pour formuler sa proposition. Ce délai peut être prolongé si le litige est complexe. Il faut donc distinguer au moins 2 phases : environ 21 jours pour la recevabilité puis jusqu’à 90 jours pour l’instruction. Service-Public évoque un traitement global pouvant se situer autour de 3 à 6 mois. Pour un litige d’indemnisation de 8 500 €, transmettez dès le départ l’offre de l’assureur, le rapport d’expertise, les devis et le calcul de la somme réclamée : un dossier chiffré est beaucoup plus facile à instruire qu’une contestation générale.

Oui. La saisine de la Médiation de l’Assurance coûte 0 € à l’assuré. En revanche, les professionnels que vous choisissez vous-même peuvent rester payants. Si vous mandatez un avocat, ses honoraires restent à votre charge. Si vous demandez seul une expertise automobile, elle reste également à votre charge ; Service-Public indique un ordre de grandeur moyen d’environ 70 à 400 €. En cas d’expertise demandée conjointement par les deux parties, les frais sont partagés. Exemple : une expertise commune facturée 300 € représente théoriquement 150 € pour chaque partie. La gratuité porte donc sur la médiation elle-même, pas sur tous les intervenants annexes.

Les chiffres 2025 sont élevés : 46 830 saisines reçues, mais seulement 45 % de saisines recevables. La Médiation a également publié 9 111 propositions de solution et 5 112 règlements amiables, pour environ 30 000 professionnels adhérents. Ces données couvrent l’ensemble des branches d’assurance, pas uniquement l’automobile. Elles montrent surtout qu’une part importante des demandes ne franchit pas le filtre de recevabilité. Pour éviter cela, respectez les conditions : 1 réclamation écrite préalable, délai de 2 mois si aucune réponse définitive n’est obtenue, saisine dans l’année, absence de procédure parallèle devant un tribunal et litige relevant bien du champ de compétence du Médiateur.

Oui, lorsque la procédure est engagée dans les conditions prévues. La prescription est suspendue pendant la médiation puis recommence à courir à la clôture. Point important : si le temps qui restait à courir est inférieur à 6 mois, l’article 2238 du Code civil prévoit qu’il repart pour au moins 6 mois. Exemple pédagogique : s’il ne restait que 2 mois de prescription au moment où la médiation a commencé, vous ne repartez pas avec seulement 2 mois après sa clôture ; le délai restant est porté à 6 mois. La prescription générale en assurance est en principe de 2 ans, avec certaines exceptions. Il faut donc conserver une chronologie précise des dates de sinistre, réclamation, saisine et clôture.

Non. Le Médiateur formule une proposition de solution qui ne s’impose automatiquement ni à l’assuré ni au professionnel. Elle peut être fondée en droit et en équité et peut donc différer d’une décision judiciaire. La FAQ de La Médiation indique que l’assuré dispose d’un délai d’1 mois pour faire connaître son accord lorsqu’une proposition lui est adressée. Le professionnel qui refuse doit expliquer son refus au Médiateur. Exemple : si vous réclamiez 6 500 € et que la proposition prévoit 4 000 €, vérifiez les effets exacts de l’acceptation avant de répondre. Une solution amiable acceptée peut clore tout ou partie du litige concerné.

Pas comme le ferait un expert automobile. Le Médiateur peut examiner l’application du contrat, une exclusion, une franchise, l’indemnisation ou le comportement du professionnel, mais il ne refait pas lui-même une évaluation technique complète. Si l’expert retient une VRADE de 7 000 € alors que vous estimez votre véhicule à 9 000 €, produisez des annonces comparables, factures d’entretien, équipements et, si nécessaire, une contre-expertise. Service-Public situe généralement le coût d’une expertise automobile entre 70 et 400 €. Chaque partie peut demander 1 expert à ses frais ; si l’expertise est demandée conjointement, les frais sont partagés entre les 2 parties.

Oui. La médiation ne supprime jamais le droit d’aller en justice. Si la proposition est refusée ou si aucun accord n’est trouvé, vous pouvez engager une procédure judiciaire dans le respect de la prescription. Le délai général en assurance est en principe de 2 ans, sous réserve des exceptions et des causes de suspension ou d’interruption. Service-Public indique aussi que, lorsque le litige porte sur plus de 10 000 €, la représentation par avocat est obligatoire devant le tribunal dans le cas général. Un désaccord de 3 500 € sur une indemnisation et un dossier corporel de 25 000 € ne nécessitent donc pas la même stratégie, ni le même budget de procédure.

Références : FAQ Médiation, Médiation étape par étape, Chiffres-clés 2025, Légifrance — L612-2, Service-Public — litige assurance auto.

Repères 2026

Les 18 chiffres clés du Médiateur de l’Assurance en 2026

RepèreValeurUtilité
Réclamation préalable obligatoire1Condition d’accès.
Délai sans réponse avant saisine2 moisAprès réclamation écrite.
Délai maximal de saisine1 anAprès la réclamation.
Recevabilité3 semaines / 21 joursNotification annoncée.
Proposition90 joursAprès recevabilité, sauf complexité.
Délai de réponse à la proposition1 moisAcceptation ou refus.
Coût de saisine0 €Gratuite pour l’assuré.
Saisines 202546 830Ensemble de l’assurance.
Saisines recevables45 %Part admise.
Propositions 20259 111Solutions émises.
Règlements amiables 20255 112Accords amiables.
Professionnels adhérents30 000Repère publié par La Médiation.
Prescription assurance générale2 ansÀ surveiller.
Minimum restant après médiation6 moisSi le délai restant est inférieur.
Expert demandé seul100 % à votre chargeFrais d’expertise.
Expertise conjointe50 / 50Frais partagés.
Médiateur pour le même litige1Pas de médiations parallèles.
Tribunal déjà saisi0 médiation parallèleCause d’irrecevabilité.

À retenir : retenez la séquence 1 réclamation écrite → 2 mois → saisine avant 1 an → recevabilité sous 21 jours → proposition sous 90 jours. Le Médiateur est gratuit, mais son avis ne s’impose pas automatiquement.

Contenu informatif général vérifié en septembre 2026 à partir de La Médiation de l’Assurance, du Code de la consommation et de Service-Public.