Plafond
3,50 : aucun CRM supérieur n’est autorisé.
Le CRM ne peut pas dépasser 3,50. Voici comment ce plafond est atteint, ce qu’il signifie réellement sur la prime, comment le coefficient redescend et quelles majorations peuvent encore s’ajouter.
Le coefficient de départ est 1,00. Chaque sinistre responsable majore normalement le coefficient de 25 %, puis le résultat est arrêté à la deuxième décimale et arrondi par défaut. Dès qu’un calcul dépasserait 3,50, le CRM reste plafonné à 3,50.
Service-Public illustre ce plafond avec une prime de référence de 1 000 € : un CRM de 3,50 conduit à une prime issue du bonus-malus de 3 500 €.
3,50 : aucun CRM supérieur n’est autorisé.
Chaque sinistre responsable ajoute normalement 25 % au CRM précédent.
Après 2 ans consécutifs sans sinistre, le CRM ne peut plus dépasser 1.
Sources officielles : annexe à l’article A121-1 et Service-Public — bonus-malus automobile.
| Prime de référence | CRM | Prime issue du CRM |
|---|---|---|
| 500 € | 3,50 | 1 750 € |
| 800 € | 3,50 | 2 800 € |
| 1 000 € | 3,50 | 3 500 € |
| 1 200 € | 3,50 | 4 200 € |
Ces montants isolent uniquement l’effet du CRM. La prime de référence peut évoluer selon le véhicule, le conducteur, le lieu de garage, l’usage, le kilométrage et les tarifs propres à l’assureur.
Le CRM maximal est 7 fois le CRM minimal : 3,50 ÷ 0,50 = 7. Cette comparaison ne signifie pas qu’un conducteur paiera réellement sept fois plus qu’un autre, car la prime de référence dépend du véhicule, du profil, de l’usage et de la politique tarifaire de l’assureur. Elle montre seulement l’écart mécanique créé par le coefficient lorsqu’on garde exactement la même prime de référence.
| Prime de référence | Avec CRM 0,50 | Avec CRM 3,50 |
|---|---|---|
| 600 € | 300 € | 2 100 € |
| 900 € | 450 € | 3 150 € |
| 1 200 € | 600 € | 4 200 € |
Ces chiffres sont des exemples arithmétiques, pas des tarifs de marché. Ils isolent uniquement l’effet du CRM sur une même base de prime.
Le nombre dépend du coefficient de départ. En partant de 1,00 et en appliquant successivement la majoration réglementaire de 25 %, le plafond est atteint au 6e sinistre responsable dans cette illustration mathématique.
| Étape | Calcul | CRM retenu |
|---|---|---|
| Départ | Coefficient initial | 1,00 |
| 1er responsable | 1,00 × 1,25 | 1,25 |
| 2e responsable | 1,25 × 1,25 = 1,5625 | 1,56 |
| 3e responsable | 1,56 × 1,25 | 1,95 |
| 4e responsable | 1,95 × 1,25 = 2,4375 | 2,43 |
| 5e responsable | 2,43 × 1,25 = 3,0375 | 3,03 |
| 6e responsable | 3,03 × 1,25 = 3,7875 | 3,50 plafond |
Dans un dossier réel, vous pouvez partir d’un bonus inférieur à 1,00, avoir des responsabilités partielles, ou subir une résiliation avant d’atteindre cette séquence. Ce tableau sert seulement à visualiser la mécanique du CRM.
Pour le calcul d’un accident isolé, consultez accident responsable et bonus-malus.
Non. Lorsque la responsabilité est partielle, la majoration de 25 % est réduite de moitié, soit 12,5 %. Le coefficient progresse donc moins vite vers le plafond.
| Responsabilité | Majoration | Multiplicateur |
|---|---|---|
| Totale | +25 % | × 1,25 |
| Partielle | +12,5 % | × 1,125 |
Cette règle évite qu’un conducteur à 3,50 doive attendre de nombreuses années en appliquant seulement la baisse annuelle de 5 %. Après deux années consécutives sans sinistre pris en compte, le CRM ne peut plus rester au-dessus de 1.
| Situation | Règle | Conséquence |
|---|---|---|
| CRM actuel | Malus maximum | 3,50 |
| 1 année sans sinistre | -5 % selon la règle standard | Le CRM baisse à l’échéance suivante. |
| 2 années consécutives sans sinistre | Règle spécifique | CRM ≤ 1,00 |
Revenir à 1 ne signifie pas retrouver immédiatement le bonus maximum. À partir de 1,00, la baisse standard de 5 % continue en l’absence d’accident responsable. Service-Public illustre un parcours sans sinistre atteignant 0,50 au 13e anniversaire.
Oui, car le plafond de 3,50 concerne uniquement le coefficient bonus-malus. L’article A121-1-2 prévoit aussi des majorations particulières, distinctes du CRM, pour certaines circonstances aggravantes.
| Circonstance | Majoration maximale | À distinguer du CRM |
|---|---|---|
| 3 sinistres responsables ou plus sur la période annuelle | +50 % | Majoration spécifique distincte du coefficient. |
| Délit de fuite après accident | +100 % | Majoration particulière. |
| Accident responsable avec alcoolémie constatée | +150 % | Majoration particulière. |
| Cumul de ces majorations | 400 % max. | Plafond propre aux majorations visées par A121-1-2. |
Source officielle : article A121-1-2 du Code des assurances .
Ces majorations particulières ne prolongent pas le plafond du CRM : le coefficient reste bloqué à 3,50. Elles sont calculées séparément sur la prime de référence. Leur cumul ne peut pas dépasser 400 % de cette prime de référence, et chacune de ces majorations ne peut plus être exigée au-delà des 2 années suivant la première échéance annuelle postérieure à la circonstance aggravante.
Exemple : un conducteur à CRM 3,50 qui relève aussi de la majoration prévue pour 3 sinistres responsables ou plus peut donc avoir une composante tarifaire supplémentaire allant jusqu’à 50 % de la prime de référence. Cela ne transforme jamais son CRM en 4,00 ou 4,50 : le coefficient réglementaire reste plafonné à 3,50.
Oui dans un cas précis : après une première période d’au moins 3 ans pendant laquelle le coefficient est resté égal à 0,50, le premier sinistre responsable ne donne pas lieu à une majoration du CRM.
Vous devez avoir atteint le plancher réglementaire.
Le CRM doit être resté à 0,50 pendant cette période minimale.
Le premier accident responsable suivant ne majore pas le coefficient.
Non. Le coefficient bonus-malus est conservé lors d’un changement d’assureur ou de véhicule dans les conditions prévues par la clause réglementaire. Le nouvel assureur s’appuie notamment sur le relevé d’information.
Ce relevé reprend aussi les sinistres des 5 périodes annuelles précédant son établissement. Un changement de compagnie n’efface donc ni le CRM ni l’historique récent.
| Action | Effet sur le CRM | Document clé |
|---|---|---|
| Changer d’assureur | Conservé | Relevé d’information. |
| Changer de véhicule | Transféré | Historique de l’ancien contrat. |
| Attendre sans sinistre | Peut redescendre | Règles annuelles du CRM. |
Pour le détail du document, consultez le guide relevé d’information.
Le relevé d’information est le document de référence pour vérifier le coefficient transmis au nouvel assureur. Il mentionne notamment le CRM et les sinistres enregistrés sur les 5 périodes annuelles précédant son établissement. Une erreur de responsabilité ou un coefficient incohérent peut donc être repéré avant de demander plusieurs devis.
| Élément à contrôler | Repère | Pourquoi |
|---|---|---|
| CRM indiqué | 3,50 maximum | Aucune valeur supérieure ne doit apparaître comme coefficient réglementaire. |
| Sinistres | 5 périodes annuelles | Vérifier dates et responsabilités prises en compte. |
| Demande expresse | 15 jours | Le relevé doit être délivré dans ce délai après la demande. |
Si le coefficient ne correspond pas à vos justificatifs, demandez la rectification avant une nouvelle souscription. Comparer des offres avec un CRM erroné peut produire des tarifs inutilisables qui seront ensuite corrigés au moment du contrôle du dossier.
Un CRM de 3,50 rend le dossier nettement plus coûteux à assurer, mais ne crée pas une interdiction légale de souscrire. Les critères d’acceptation restent propres à chaque assureur. Il faut donc comparer sur une base strictement identique.
| Point à préparer | Pourquoi | Action |
|---|---|---|
| CRM exact | Le coefficient doit correspondre au relevé. | Vérifiez le dernier document disponible. |
| Sinistres | Nombre et responsabilités influencent le dossier. | Préparez dates et responsabilités. |
| Résiliation éventuelle | Malus et résiliation sont distincts. | Déclarez chaque information selon le questionnaire. |
| Véhicule | Puissance et valeur influencent le tarif. | Comparez sur le même véhicule. |
| Garanties | Un tiers et un tous risques ne sont pas équivalents. | Gardez un niveau de couverture comparable. |
| Franchises | Une prime basse peut cacher un reste à charge élevé. | Comparez franchise et cotisation ensemble. |
Pour l’intention commerciale générale, consultez assurance auto malussé.
| Situation | Angle | Page |
|---|---|---|
| CRM à 3,50 | Plafond du coefficient et sortie du maximum. | Cette page. |
| CRM supérieur à 1 | Recherche d’assurance pour profil malussé. | Assurance auto malussé |
| Plusieurs accidents | Fréquence des sinistres et résiliation. | Après plusieurs sinistres |
| Un accident responsable | Calcul de la majoration du CRM. | Accident responsable |
| Contrôle | Repère | Pourquoi |
|---|---|---|
| 1. CRM | 3,50 max. | Repérer toute valeur incohérente au-dessus du plafond. |
| 2. Arrondi | 2 décimales par défaut | Contrôler les calculs successifs. |
| 3. Responsabilité | 25 % / 12,5 % | Distinguer responsable total et partiel. |
| 4. Ancienneté sans sinistre | 2 ans | Vérifier l’application de la descente rapide. |
| 5. Majorations spécifiques | Distinctes du CRM | Ne pas les confondre avec le plafond 3,50. |
| 6. Garanties | Même base | Comparer réellement les contrats proposés. |
Utilisez le même CRM, les mêmes sinistres, le même véhicule et les mêmes garanties sur chaque devis.
Un CRM de 3,50 peut réduire fortement le nombre d’offres disponibles, mais il ne supprime pas l’obligation d’assurance responsabilité civile pour un véhicule destiné à circuler. Commencez par conserver les refus et par vérifier que le dossier transmis est cohérent : CRM, sinistres, véhicule et motif éventuel de résiliation.
| Situation | Repère 2026 | Portée |
|---|---|---|
| Refus d’assurance | Depuis le 28 mai 2026 | Le refus doit mentionner la possibilité de saisir le BCT et les modalités de saisine. |
| Saisine du BCT | 3 mois | Délai dans lequel le BCT doit statuer sur la demande. |
| Garantie imposée | Responsabilité civile | Le BCT n’impose pas automatiquement le vol, le tous risques ou d’autres garanties facultatives. |
Le Bureau central de tarification fixe la prime à laquelle l’assureur choisi doit fournir la garantie obligatoire. Il ne sert donc pas à obtenir une formule tous risques au meilleur prix. Pour une démarche complète, consultez assurance auto refusée partout et Bureau central de tarification.
| Erreur | Pourquoi c’est faux | Bonne lecture |
|---|---|---|
| 1. Dire « malus +350 % » | Le coefficient est 3,50. | Le montant issu du CRM vaut 350 % de la référence, soit +250 % par rapport à 1,00. |
| 2. Appliquer +25 % au prix final | La règle porte sur le CRM. | Multipliez le coefficient précédent par 1,25. |
| 3. Calculer un CRM supérieur à 3,50 | Le Code fixe un plafond. | Retenez 3,50 maximum. |
| 4. Penser qu’il faut de nombreuses années pour revenir à 1 | La descente rapide existe. | Après 2 ans sans sinistre, le CRM ne peut dépasser 1. |
| 5. Confondre CRM et majorations aggravantes | Ce sont deux mécanismes distincts. | Analysez séparément A121-1 et A121-1-2. |
| 6. Croire qu’un changement d’assureur remet à zéro | Le coefficient est conservé. | Le relevé d’information transmet le CRM. |
Accident responsable, sinistres multiples, relevé d’information ou refus : choisissez le guide adapté.
Le coefficient de réduction-majoration, ou CRM, est plafonné à 3,50. Cela signifie que le coefficient réglementaire ne peut pas dépasser 3,50, même si plusieurs accidents responsables se succèdent. À l’autre extrême, le coefficient minimal est 0,50 : l’écart mécanique entre les deux bornes est donc d’un facteur 7.
Ce plafond ne signifie pas que la prime totale est elle-même plafonnée. L’assureur applique le CRM à une prime de référence qui peut évoluer selon le véhicule, l’usage, la zone de circulation ou son propre tarif. Certaines majorations particulières peuvent aussi s’ajouter séparément au CRM dans les cas prévus par le Code des assurances.
Non. Un CRM de 3,50 correspond à une prime calculée à 350 % de la prime de référence, soit une hausse mécanique de 250 % par rapport à un CRM neutre de 1,00. Par exemple, avec une prime de référence inchangée de 800 €, la seule composante CRM donnerait 2 800 € à 3,50 contre 800 € à 1,00.
Cette comparaison est purement arithmétique. Elle ne prédit pas votre tarif réel, car la prime de référence peut changer lors d’un renouvellement ou d’un changement d’assureur. Les franchises, garanties, caractéristiques du véhicule et éventuelles majorations spécifiques doivent être examinées séparément.
Il n’existe pas un nombre unique valable pour tous les conducteurs, car tout dépend du CRM de départ. À partir d’un coefficient de 1,00, chaque accident totalement responsable multiplie normalement le CRM par 1,25. Une suite illustrative donne 1,25, puis 1,56, 1,95, 2,43, 3,03 et enfin le plafond de 3,50.
Dans cet exemple, le plafond est donc atteint au 6e accident totalement responsable. En revanche, un conducteur partant d’un coefficient déjà supérieur à 1,00 peut l’atteindre plus tôt, tandis qu’une responsabilité partielle applique une hausse réduite de 12,5 % et ralentit la progression.
Non. Une fois le coefficient arrivé à 3,50, un nouvel accident responsable ne peut pas faire apparaître un CRM de 4,00, 4,37 ou 4,50 sur le relevé d’information. Le plafond réglementaire reste fixé à 3,50, même si le calcul théorique par multiplication de 1,25 donnerait un résultat supérieur.
En revanche, la prime globale peut encore augmenter pour d’autres raisons. La prime de référence peut être revue, et certaines circonstances aggravantes peuvent entraîner des majorations distinctes du CRM. Le bon réflexe est donc de séparer le coefficient 3,50 du tarif total effectivement proposé.
En l’absence de sinistre responsable sur une période annuelle, le coefficient bénéficie normalement d’une réduction de 5 %. Ainsi, après une première année sans sinistre responsable, un CRM de 3,50 devient théoriquement 3,32 après application du facteur 0,95 et de la règle d’arrêt à deux décimales.
Surtout, le mécanisme dit de descente rapide prévoit qu’après 2 années consécutives sans sinistre engageant la responsabilité, le coefficient ne peut plus être supérieur à 1,00. Ce mécanisme est donc beaucoup plus déterminant pour un conducteur très malussé qu’une simple succession de réductions annuelles de 5 %.
Oui, sous réserve que les 2 années consécutives soient dépourvues de sinistre pris en compte pour la majoration du CRM. Le Code des assurances prévoit qu’au terme de cette période, le coefficient ne peut plus être supérieur à 1,00, même s’il était auparavant au plafond de 3,50.
Il faut toutefois regarder la période de référence et l’échéance annuelle du contrat. La période de calcul couvre 12 mois et se termine 2 mois avant l’échéance. Un sinistre situé près de l’échéance peut donc être rattaché à la période suivante et modifier la date à laquelle la règle des deux années devient applicable.
Oui. Une responsabilité partielle entraîne normalement une majoration de 12,5 %, contre 25 % en cas de responsabilité totale. Le CRM est donc multiplié par 1,125 au lieu de 1,25. Une succession de sinistres partiellement responsables peut malgré tout rapprocher progressivement le coefficient du plafond de 3,50.
Exemple arithmétique : un CRM de 2,00 devient 2,25 après une responsabilité partielle, puis environ 2,53 après une nouvelle hausse de 12,5 %. La progression est moins rapide qu’avec des accidents totalement responsables, mais elle reste cumulative tant que le plafond n’est pas atteint.
Non. Changer de compagnie ne remet pas automatiquement le CRM à 1,00. Le nouvel assureur s’appuie notamment sur le relevé d’information, qui reprend le coefficient et les sinistres des 5 périodes annuelles précédant son établissement. Le CRM suit donc le conducteur assuré dans le cadre prévu par la réglementation.
Si vous demandez expressément votre relevé, l’assureur doit le délivrer dans un délai de 15 jours. Avant de comparer des offres avec un coefficient de 3,50, vérifiez les dates, responsabilités et données du relevé : une erreur non corrigée peut fausser tous les devis obtenus ensuite.
Oui. Le plafond de 3,50 concerne uniquement le CRM. Certaines circonstances prévues par l’article A121-1-2 peuvent entraîner des majorations tarifaires distinctes. Par exemple, 3 sinistres responsables ou plus au cours de la période annuelle de référence peuvent entraîner une majoration spécifique allant jusqu’à 50 % de la prime de référence.
Le cumul des majorations relevant de ce dispositif est lui-même plafonné à 400 % de la prime de référence. Elles ne deviennent pas pour autant une partie du CRM : votre relevé peut rester à 3,50 tandis que le tarif final intègre séparément ces éléments.
Commencez par vérifier votre relevé d’information, votre véhicule et les garanties demandées, puis conservez les refus reçus. Depuis le 28 mai 2026, le refus d’assurance automobile obligatoire doit mentionner la possibilité de saisir le Bureau central de tarification et les modalités de cette saisine.
Le BCT peut fixer la prime permettant d’obtenir la responsabilité civile obligatoire auprès de l’assureur choisi, mais il n’impose pas les garanties facultatives. Le texte prévoit un délai de décision de 3 mois. Cette procédure sert donc à retrouver l’accès au minimum légal, pas à obtenir automatiquement une formule tous risques.
Références : annexe A121-1, article A121-1-2 et Service-Public — bonus-malus.
| Repère | Signification | Utilité |
|---|---|---|
| 3,50 | CRM maximal. | Plafond réglementaire. |
| +25 % | Majoration par sinistre responsable. | Progression vers le plafond. |
| +12,5 % | Responsabilité partielle. | Majoration réduite de moitié. |
| 1 000 → 3 500 € | Exemple officiel avec CRM 3,50. | Visualise l’effet du coefficient. |
| 6 responsables | Illustration depuis CRM 1,00. | Montre la progression mathématique. |
| 2 ans | Période consécutive sans sinistre. | Le CRM ne peut ensuite dépasser 1. |
| -5 % | Baisse annuelle standard sans sinistre. | Progression vers le bonus. |
| 0,50 | Bonus maximal. | Plancher du CRM. |
| 3 ans à 0,50 | Protection du premier sinistre responsable. | Évite une première majoration du CRM. |
| 400 % | Plafond du cumul de certaines majorations A121-1-2. | À distinguer du plafond CRM. |
Information générale à vocation pédagogique. La prime de référence et les critères d’acceptation restent propres à chaque assureur.
Sources principales vérifiées en septembre 2026 : annexe à l’article A121-1 ; article A121-1-2 ; Service-Public — bonus-malus ; article L212-1 sur le BCT.